À propos de ce site
EnergyWatch documente ce que provoquent les attaques contre l'approvisionnement énergétique ukrainien : quelle installation, quand, avec quel effet, avec quelles conséquences, attesté par quelle source.
Qui est derrière
Une personne privée en Allemagne qui tient ce site sur son temps libre. Pas d'équipe, pas de rédaction, pas de financement par des tiers. Son identité figure intégralement dans les mentions légales.
Ce qu'est ce site
Une collection structurée de signalements accessibles au public. Chaque événement possède une référence, au moins une source atteignable, un niveau de confiance déclaré et une précision de localisation déclarée. Tout est librement accessible, sans compte et sans péage.
Ce que ce site n'est pas
Cette distinction importe, car un site avec une carte et des chiffres paraît vite plus qu'il n'est.
- Pas une agence de presse. Nous ne signalons rien nous-mêmes et n'avons personne sur place.
- Pas une autorité. Rien ici n'a de caractère officiel, et rien ici ne remplace une alerte officielle.
- Pas une organisation. Il n'y a ni association, ni société, ni membres.
- Pas un renseignement de situation au sens militaire. Nous exploitons des signalements, nous n'observons rien.
Méthode en bref
Les signalements arrivent automatiquement depuis une liste fixe de sources. Un modèle de langue en propose des fiches structurées. Aucune proposition n'est mise en ligne sans relecture humaine. Seul ce qui possède au moins une source atteignable est publié, et cette règle est ancrée dans la base de données au lieu d'être une simple déclaration d'intention.
Langue et noms de lieux
Les noms de lieux apparaissent dans la transcription depuis l'ukrainien, donc Kyjiw, Saporischschja et Tschornobyl. Ce n'est pas de la politique symbolique mais la règle que recommande aussi le comité permanent des noms géographiques pour les textes en allemand : les noms sont transcrits depuis la langue officielle du pays où se trouve le lieu.
- Kyjiw et non Kiew
- Saporischschja et non Saporoschje
- Tschornobyl et non Tschernobyl
Les formes transcrites depuis le russe sont tout de même enregistrées, mais uniquement comme alias de recherche. Qui saisit Kiew arrive à Kyjiw. La forme russe n'est affichée nulle part, car dans un texte sur la guerre contre ce pays elle exprimerait une position que nous ne voulons pas prendre.
Ce que nous ne faisons pas
- Aucune attribution sans preuve. L'auteur d'une attaque n'est indiqué que lorsqu'une source le permet. Sinon, rien n'est indiqué.
- Aucune image de victimes. Ni blessés, ni morts, ni photos de décombres en ouverture. Le nombre de victimes apparaît comme un chiffre avec sa source, pas comme une image.
- Aucun mouvement de troupes. Ce site montre des infrastructures et leur état, pas des unités ni le tracé du front dans le détail.
- Aucune information de ciblage. Rien qui rende une installation plus vulnérable : ni points faibles, ni sites non protégés, ni lieux de réparation, ni coordonnées non publiées.
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